Actus du pélé
|
Votre région
|
Focus sur...
|
|
Dans l’Evangile de saint Jean, Jésus sur la croix donne Marie comme Mère au disciple qu’il aimait (Jn 19, 26) et après l’Ascension on voit les disciples réunis autour de Marie pour prier (cf. Ac 1, 12-14). C’est donc assez naturellement que les chrétiens ont recouru à l’intercession de la Vierge. Ainsi, dès le IIIème siècle, les chrétiens commencent à s’adresser à la Vierge en reprenant la salutation de Gabriel : Je vous salue, pleine de grâce, le Seigneur est avec vous. Plus tard, au IXème siècle, on ajoute à ces paroles l’exclamation d’Elisabeth lors de la Visitation : Bénie êtes-vous et béni le fruit de votre sein ! et on ajoute le nom de Marie dans cette courte prière qui est comme un premier condensé d’évangile puisque chacune de ses paroles en provient ! Nous reprenons les mots des autres comme pour nous plonger dans l’évangile, dans les Paroles de Vie que Dieu nous y donne….
À la fin du XVe siècle, apparaît la formule «Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous pécheurs». C’est notre réponse aux paroles de l’évangile, c’est notre manière de parler qui prolonge les paroles évangéliques. L’ange disait : Je vous salue, comblée de grâce… nous disons : Sainte Marie… Elisabeth disait : Le fruit de vos entrailles est béni…. nous disons : Mère de Dieu… Par le chapelet, notre prière rejoint l’évangile ! Et cette prière devient la prière du peuple chrétien, une prière encouragée par l’Eglise… En 1572 le pape Pie V, ancien dominicain, officialise la liste des quinze mystères. Il ne sera pas le seul pape, loin de là, à promouvoir cette belle prière : Léon XIII lui consacra pas moins de douze encycliques et Jean-Paul II, promulgua, dans sa lettre apostolique sur le Rosaire qui instituait les mystères lumineux, une année du Rosaire en 2002-2003.
|





Lorsque saint Dominique, au XIIIème
En 1571

